Les créations

Kiosk de Karina BISCH

L’oeuvre « Kiosk » est une sculpture qui interprète et reprend plusieurs éléments emblématiques de l’architecture du 20e siècle.
Anti-monument, Kiosk est du côté du jeu, du côté de la vie et du côté du réel. Ensemble composé d’un écran, d’un mur, d’une porte, d’une tour, d’un cercle, de lettres, d’un rocher, de poutres et de socle ; le tout mis en lumière.

Lieu d’implantation : au carrefour de la rue du Professeur Beauvisage et du boulevard des États-Unis, à proximité du magasin « Chaussure Broadway ».

Ce qu'elle en dit :
« Mon oeuvre rétablira la cohérence architecturale du site de Tony Garnier. »
« Une forme de pavillon qui souligne la possibilité d'un usage sans pour autant en prédéterminer la nature. Kiosk est donc un grand collage qui prend la forme d'une construction monumentale, interprétation sculpturale d'éléments architecturaux. »
« Kiosk se compose de 8 éléments qui sont tous rejoués de manière à constituer un ensemble cohérent mais aménageant aussi, pour chacun, la possibilité d'une réactivation. »
« En aucun cas les 8 éléments qui composent Kiosk ne sauraient être des copies. »
« Mon projet conduira donc à considérer ces 8 éléments comme un alphabet ouvert propice à l'interprétation. »
« Les habitants de la Cité sont encouragés à utiliser les différents éléments de la sculpture et à se les approprier. »
« Kiosk entretient avec l'architecture environnante une relation d'échange, du fait des matériaux utilisés, de ses couleurs et surtout de ses dimensions. »
« Kiosk est du côté du jeu, du côté de la vie, du côté du réel. »

 

Quatre façades pour un patio de Armando ANDRADE TUDELA
Le projet d’Armando Andrade Tudela intitulé "Quatre façades pour un patio" vise à créer un espace public proposant un dialogue entre intérieur et extérieur. Entre architecture et sculpture, ce patio, entouré d’une abondante végétation, joue avec les trajectoires et le dénivelé du terrain pour proposer un espace de représentation et de mise en scène. Des gradins en escalier et une rampe encadrent un pavillon cubique aux
façades vitrées, l’ensemble figurant un lieu de confluence construit comme un espace scénique.

Lieu d'implantation : au croisement de la rue du Professeur Beauvisage et de l'avenue Paul Santy.

Ce qu'il en dit :
"Quatre façades pour un patio, rue Professeur Beauvisage se fonde sur l'hybridation spatiale. Sa configuration est architectonique tandis que son expérience est sculpturale."
"L'oeuvre se compose de murets en brique ajourée, le sol du pavillon est en basalte, sa structure en métal laqué. Les façades vitrées du patio se déclinent dans un camaïeu de gris et délimitent une agora."
" La végétation accentue les lignes droites et brisées de l'architecture et entourent le pavillon à la façon d'un bosquet."

 

Traversée d’un ailleurs de Bojan SARCEVIC

L’oeuvre « Traversée d’un ailleurs » est un espace sculptural qui forme un terrain en relief intégrant la végétation et le mobilier urbain existants.
La réflexion porte sur la fonction du paysage urbain sur l’habitat. Considéré comme un espace de vie, celui-ci nourrit les possibilités de découverte et d’expériences dans le quotidien. C’est une invitation à la découverte et à la réappropriation des lieux.

Lieu d’implantation : Résidence Grange Rouge, entre les numéros 11 et 135, boulevard des États-Unis.

Ce qu'il en dit :
« Le projet consiste à recouvrir une portion d'espace public, par une feuille de béton fibré plié et froissé, venant se substituer à l'improbable espace vert existant. »
« C'est un espace sculptural, formant un terrain en relief, intégrant les 4 troncs d'arbres existants et les luminaires. »
« C'est une réflexion sur la fonction du paysage urbain, sur l'habitat en tant qu'espace de vie intégrant et nourrissant les possibilités de découverte et de créativité dans le quotidien. »
« L'espace redevient potentialité d'expériences, invitation à redécouvrir et à s'approprier cet espace. »

 

Rotary Cuttings de Simon STARLING

L’oeuvre « Rotary Cuttings » est inspirée du film “Démolition d’un mur” des frères Lumière, premier montage cinématographique, et du roman de George Perec « La vie mode d’emploi ».
Le projet en s’insérant dans le tissu urbain et dans l’intimité des logements se veut un espace imaginatif pour les riverains.

Lieu d’implantation : 47, boulevard des États-Unis.

 

Ce qu'il en dit :
« Il s'agit de la réalisation d'un design extérieur. »
« Le projet tente de s'insérer dans le tissu d'un quartier à travers un procédé d'intervention ou bien d'altération physique, de négociation et de médiation. »
« Le projet réclamera la participation de certaines personnes. »
« Le projet a pour objectif de promouvoir et de synthétiser une multitude d'échanges similaires ouvrant un espace imaginatif pour les riverains comme pour les personnes venant de l'extérieur. »

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